Chroniques·Romances psychologiques

The South Girl T1

The South Girl d’Aya Estrela.

Il me tentait depuis un moment, alors je me suis dit qu’il fallait que je m’y mette. Et franchement, je n’ai pas été déçue.

J’ai adoré ce livre. La psychologie des personnages est vraiment très réussie et apporte une vraie profondeur à l’histoire.

L’histoire, l’écriture… tout se lit très facilement, ce qui rend la lecture fluide et agréable.

J’ai trouvé cette lecture très satisfaisante, notamment grâce à la protagoniste qui ne se laisse pas faire et qui impose son caractère.

J’ai particulièrement aimé le côté found family. Il est difficile de ne pas s’attacher aux personnages, même si certains restent complexes et pas toujours faciles à cerner.

Certains passages m’ont aussi vraiment touchée, notamment à travers leur passé et leurs problèmes… J’ai adoré.

La dimension enquête m’a également énormément plu : j’étais complètement plongée dans ma lecture du début à la fin.

Le duo Abel et Elvira m’a énormément plu : leur jeu, leur dynamique et la tension entre eux créent une atmosphère vraiment addictive.

Enfin, les personnages secondaires m’ont beaucoup marquée. J’ai eu un réel coup de cœur pour Elias ainsi que pour Aelan.

Résumé :

Elvira Petrova, dix-neuf ans, tombe des nues quand l’avocate de la très renommée King’s University lui fait une proposition des plus inattendues contre un « petit » service. Le deal est risqué, mais bien trop tentant pour qu’elle puisse le refuser. Et voilà qu’en échange de la remise en liberté d’Amon, son frère, elle doit accepter de traquer le responsable des horribles agressions perpétrées sur le campus.
Telle une apprentie détective, elle va se lancer à corps perdu dans cette enquête, entraînant ses voisins et membres de l’équipe de hockey dans son sillage. Et plus particulièrement leur capitaine qu’elle déteste, Abel Ryder.
Mais le temps presse, et Elvira va devoir faire des choix face à ses terribles découvertes. D’autant plus que l’étau se resserre autour de la jeune femme lorsque le coupable inverse les rôles et la contacte, faisant d’elle sa nouvelle proie.
Tic-tac, tic-tac…
« Que la partie commence, Détective Petrova. »

Cet article contient des liens d’affiliation. Ils me permettent de soutenir Murmures littéraires sans frais supplémentaires pour vous. Bien sûr, n’hésitez pas à privilégier votre librairie indépendante préférée si vous le pouvez.

Laisser un commentaire